La mode, la beauté, la nature…
Pour des raisons très diverses, l'action de l'homme fait disparaître une espèce végétale de la planète toutes les 15 minutes.
Pourtant nous le savons, des milliers d’espèces utiles restent à découvrir. Comme pour le réchauffement climatique, ces atteintes graves à la biodiversité mettent en péril l'équilibre fragile des écosystèmes, la qualité de vie
et peut-être la survie de l'espèce humaine.
C’est à chacun de nous au quotidien d’être humble et respectueux avec notre plus grand temple et notre maman à tous: la Nature.
Le « Kere ha’ari » ou « Aa Ha’ari »
Tissu fibreux qui croît sur le tronc près de l’insertion de chaque feuille ou la racine du cocotier.
Source : Plantes utiles de Polynésie - Raau Tahiti – Paul Pétard
Le « Aa ha’ari », fibre de cocotier naturellement tressée, a des allures de tapa, c'est pourquoi il a également su
déduire les créateurs, artisans et artistes d'aujourd'hui qui réalisent avec des tenues vestimentaires, des lampes,
mais aussi des sculptures.
On se sert du « kere ha’ari », entre autres, comme filtre ou pour extraire le lait de la pulpe râpée de la noix de coco.
Le « Ti » ou « Auti » - Cordyline Fruticosa.
C’est le « Ti » qui, en raison de ses multiples usages, joue dans la vie indigère un rôle comparable à celui du « uru » (fruit de l’arbre à pain) et du « fara » (pandanus)
Le « auti » sert d’enveloppe pour les aliments que l’on veut emmagasiner, transporter ou faire cuire.
On fait aussi des guirlandes avec les feuilles en les découpant parallèlement aux nervures secondaires de manière
Pourtant nous le savons, des milliers d’espèces utiles restent à découvrir. Comme pour le réchauffement climatique, ces atteintes graves à la biodiversité mettent en péril l'équilibre fragile des écosystèmes, la qualité de vie
et peut-être la survie de l'espèce humaine.
C’est à chacun de nous au quotidien d’être humble et respectueux avec notre plus grand temple et notre maman à tous: la Nature.

Le « Kere ha’ari » ou « Aa Ha’ari »
Tissu fibreux qui croît sur le tronc près de l’insertion de chaque feuille ou la racine du cocotier.
Source : Plantes utiles de Polynésie - Raau Tahiti – Paul Pétard
Le « Aa ha’ari », fibre de cocotier naturellement tressée, a des allures de tapa, c'est pourquoi il a également su
déduire les créateurs, artisans et artistes d'aujourd'hui qui réalisent avec des tenues vestimentaires, des lampes,
mais aussi des sculptures.
On se sert du « kere ha’ari », entre autres, comme filtre ou pour extraire le lait de la pulpe râpée de la noix de coco.
Le « Ti » ou « Auti » - Cordyline Fruticosa.
C’est le « Ti » qui, en raison de ses multiples usages, joue dans la vie indigère un rôle comparable à celui du « uru » (fruit de l’arbre à pain) et du « fara » (pandanus)
Le « auti » sert d’enveloppe pour les aliments que l’on veut emmagasiner, transporter ou faire cuire.On fait aussi des guirlandes avec les feuilles en les découpant parallèlement aux nervures secondaires de manière
à former des lanières qui sont nouées ensemble de différentes façons. On obtient ainsi soit des couronnes pour la
tête, soit des jupes que les danseurs et les danseuses se fixent autour de la taille. Pour cet usage on préfère les
feuilles anciennes dont la couleur est devenues jaune chrome car elles s’harmonisent mieux avec la teinte de la peau.
La coutume de porter des couronnes et des jupes en feuilles de « ti » a existé dans toute la Polynésie. « Les
longues feuilles brillantes, d’un beau vert ou d’un jaune éclatant, étaient portées par les orateurs, les guerriers et les
sorciers dans l’exercice de leurs fonctions »
En Georgie, on les employait comme liens dans les vignobles et les cultures de plantes ornementales. La même culture
pourrait être entreprise en Polynésie Française, et les feuilles de « Ti » pourraient être utilisées, à la place du raphia,
par nos viticulteurs.
Source : Plantes utiles de Polynésie - Raau Tahiti – Paul Pétard
Photos Dominique Pétras
tête, soit des jupes que les danseurs et les danseuses se fixent autour de la taille. Pour cet usage on préfère les
feuilles anciennes dont la couleur est devenues jaune chrome car elles s’harmonisent mieux avec la teinte de la peau.
La coutume de porter des couronnes et des jupes en feuilles de « ti » a existé dans toute la Polynésie. « Les
longues feuilles brillantes, d’un beau vert ou d’un jaune éclatant, étaient portées par les orateurs, les guerriers et les
sorciers dans l’exercice de leurs fonctions »
En Georgie, on les employait comme liens dans les vignobles et les cultures de plantes ornementales. La même culture
pourrait être entreprise en Polynésie Française, et les feuilles de « Ti » pourraient être utilisées, à la place du raphia,
par nos viticulteurs.
Source : Plantes utiles de Polynésie - Raau Tahiti – Paul Pétard
Photos Dominique Pétras